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Les marchés s’affolent : restez investi !

31/03/2008 Aucun commentaire

Si vous avez une partie de votre patrimoine investi en bourse, vous avez pu récemment être tenté de tout vendre et tout placer sur un compte épargne, pour jouer la sécurité. Donc vendre quand les prix baissent, une aberration dans le monde de la finance !

Au contraire, la base de l’investissement en bourse est d’acheter quand les prix baissent et vendre lorsqu’ils montent. Si vous retirez vos billes du marché trop tôt, vous risquez de manquer la remontée des cours, ce qui devrait arriver tôt ou tard, à moins d’une crise fatale au marché mondial qui verrait s’effondrer l’économie telle que nous la connaissons. Si vous croyez à cette hypothèse, vous ne devriez même pas avoir un compte en banque, mais stocker un maximum de vivres et vous préparer à vivre une nouvelle Grande Dépression.

En revanche, si vous croyez que l’économie de marché survivra à cette crise, vous avez donc tout intérêt à continuer d’investir régulièrement. En effet, vous bénéficiez ainsi d’actions à prix réduits. Plus les cours baissent, plus vous faites des affaires. Il s’agit de suivre une fois de plus la méthode de l’investissement systématique.

Un jour ou l’autre, les cours remonteront et ces actions achetées à prix discount vous permettront de réaliser des plus-values. Restons optimistes !

Une méthode simple pour investir en bourse

22/02/2008 un commentaire

Pour gagner de l’argent grâce à un investissement en bourse, la recette est simple : il suffit d’acheter quand les prix sont bas et vendre quand ils sont hauts. Dans la pratique, il est impossible de savoir si les prix vont monter ou non, ou encore s’ils ont atteint leur niveaux le plus bas ou continuer à baisser. Il existe une solution simple qui permet d’être certain d’investir quand les prix sont bas : l’investissement systématique (on pourrait parler d’investissement automatique également), connu en anglais sous le nom de dollar cost averaging.

Il s’agit d’investir régulièrement la même somme d’argent dans un ensemble de valeurs diversifié. Par exemple, acheter tous les mois pour 500€ de parts d’un fonds indexé sur le CAC40 (ce qui permet d’investir facilement dans les 40 plus grands entreprises françaises).

Premier avantage : les fluctuations du marché sont ainsi lissées. Quand les cours chutent, vous continuez à investir et vous profitez des bas prix. Quand les cours grimpent, votre capital prend de la valeur !

Second avantage : vos sentiments n’ont aucune influence sur vos investissements. Vous ne paniquez pas quand les cours chutent, vous n’investissez pas de façon démesurée quand les cours grimpent.

Troisième avantage : c’est une méthode ultra simple qui nécessite peu d’efforts. Il suffit de faire un achat par mois et c’est réglé !

L’inconvénient : vous ne réaliserez pas de gros coups ou de plus values astronomiques de cette manière.

Pour résumer : cette méthode permet de limiter le risque en sacrifiant une partie de la performance. Elle s’inscrit dans une approche d’investissement à long terme, destinée à profiter de la performance moyenne des marchés (estimée à 7-8% par an).

10 nouvelles astuces pour dépenser moins au supermarché

17/12/2007 4 commentaires

Plusriches.fr a publié une liste d’astuces pour faire des économies sur son budget courses et alimentation.

  1. Vérifiez votre budget : afin de réduire vos dépenses, vous devez d’abord les connaître.
  2. Ne faites pas vos courses avec vos enfants : ils sont la cible du marketing et tout est mis en oeuvre pour qu’ils vous fassent acheter des produits plus chers et dont vous n’avez pas besoin.
  3. Payez en liquide : plus facile à dire qu’à faire, surtout dans le cas des courses hebdomadaires.
  4. Évitez les heures d’affluence : d’une part vous épargnerez vos nerfs, d’autre part, dans la précipitation, vous risquez de prêter une attention moindre à ce que vous dépensez.
  5. Connaissez les employés par leur prénom : difficile dans un supermarché, mais parfaitement envisageable chez l’épicier du coin. D’une manière générale, les gens seront plus serviables si vous êtes aimable, souriant, courtois, etc. Et puis c’est quand même plus sympa pour tout le monde !
  6. N’achetez pas plus que vous n’avez besoin avec vos bons de réduction : les bons de réduction sont un objet marketing. Les marques ne vous offrent pas une réduction par philanthropie, mais bien pour réaliser un profit. Soyez raisonnable.
  7. Vérifier les dates de péremption : un produit périmé qui part à la poubelle, c’est une perte sèche dans votre budget. Dans un supermarché, les produits sont rangés en principe par date de péremption : ceux qui seront bientôt périmés devant, les autres derrière.
  8. Évitez les produits tout préparés : ils sont plus chers et mauvais pour la santé en général (trop de sel, de sucre, de graisses, etc).
  9. Achetez les produits en lot : ils reviennent moins chers à l’unité. Assurez vous de pouvoir les stocker correctement avant de les acheter.
  10. Vérifiez votre reçu : les erreurs sont fréquentes.

Ces quelques astuces devraient vous permettre de réduire sensiblement vos dépenses au supermarché. Je vous conseille également de comparer les prix des différents produits avant de les acheter. Vous serez surpris des économies ainsi réalisées !

Hausse généralisée des prix

11/12/2007 Aucun commentaire

Vous trouvez que tout est trop cher ? Que les prix ont augmenté et que ça devient invivable ? Rassurez-vous, d’après cet article de Boursorama, ça risque d’être pire.

L’envolée du prix du pétrol brut a engendré une augmentation du prix du gasoil. Ce gasoil sert à alimenter quasiment tous les véhicules qui acheminent ce que nous consommons depuis leur point de production jusqu’à nous. Vous avez dû vous en rendre compte, nos routes sont encombrées de camions tous les jours. Moins flagrant, le transport par bateaux est pourtant le premier mode de transport de marchandises (en termes de volume). Et pour faire venir toutes sortes de produits depuis l’autre bout du monde, ils consomment des tonnes de carburant.

Les transporteurs peuvent donc rogner leur marge pour couvrir l’augmentation du coût du carburant. Mais jusqu’à un certain point. Et puis, entre nous, je doute qu’ils acceptent de gagner moins alors qu’ils pourraient répercuter cette augmentation sur le prix de vente. Et évidemment c’est ce qu’ils font, c’est pourquoi vous avez pu vous apercevoir que les prix ont augmenté de manière généralisée : c’est ce qu’on appelle l’inflation. Je me souviens que, lorsque j’étais étudiant, un café coutait 7 francs. Aujourd’hui, je n’en trouve plus en-dessous de 1.50€, plus souvent autour de 2€ ! Le prix a doublé !

Mais ce qui est encore plus grave, c’est qu’on peut supposer que ce n’est que le début. En effet, une hausse du cours du pétrole aujourd’hui sera répercutée avec un délai sur le prix du carburant. Celui-ci sera répercuté, avec un autre délai, sur le coût du transport, et ainsi de suite pour tous les intermédiaires entre le producteur de café au Brésil et nous. Au final, ce délai peut s’étendre sur plusieurs mois. C’est ce que l’auteur de l’article décrit comme une lancinante inflation qui se diffuse dans l’ensemble du tissu économique.

Il est donc temps de faire encore plus attention aux prix que l’on paye au quotidien. Gardez un œil sur les produits locaux et de saison !

Les voitures d’occasion : une économie assurée (suite)

04/12/2007 un commentaire

Dans mon précédent article sur les voitures d’occasion, j’ai oublié de prendre en compte un cas particulier : celui d’un conducteur (que j’appellerai conducteur C) qui achète une voiture neuve et la garde jusqu’à atteindre 200,000 km. Calculons ensemble le prix de revient annuel de cet achat.

Pour rappel, le conducteur A achète une voiture neuve tous 50,000 km et le conducteur B achète une voiture d’occasion tous les 150,000 km. Pour faire 200,000 km, le conducteur A aura payé 40,000 € et le conducteur B 13,300 €. Le conducteur C, lui, aura payé 20,000 € (prix de la voiture neuve): il s’agit donc d’une solution intermédiaire entre le conducteur A et le conducteur B. Le conducteur B gagne donc environ 6,700 € par rapport au conducteur C. Sachant que 200,000 km sont parcourus en moyenne en 13 ans, ça fait donc une différence d’environ 500 € par an.

Bien sûr, on peut supposer que le conducteur C, disposant d’une voiture neuve, aura 0 frais de réparation pendant les 3 premières années. Mais ensuite, il payera environ autant (sur 10 ans) que le conducteur B. Donc il va économiser 500 x 3 = 1,500 € les 3 premières années, mais payer un surcoût de 500 x 10 = 5,000 € pour les 10 années suivantes.

Evidemment, tous ces calculs sont sujets à des variations (nombreuses) liées au modèle, au kilométrage et à l’entretien de la voiture. Au manque de chance aussi. Mais au final, à mon avis, acheter une voiture neuve semble toujours être une mauvaise affaire (d’un point de vue financier) par rapport à un modèle d’occasion.