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Comment réduire ses dépenses barbecue ?

07/05/2010 Aucun commentaire

Il fait 4° le matin, 10 l’après-midi et il pleut toute la journée… Non, ce n’est pas l’automne ! Malgré les apparences, nous sommes bien au printemps, ce qui veut dire que l’été arrive à grand pas ! C’est bientôt la saison des longues soirées sur la terrasse et dans le jardin, mais aussi des guêpes et des barbecues.

Pour les guêpes, je n’ai pas vraiment de solution à proposer. En revanche, je connais quelques astuces pour réduire vos dépenses lorsque vous organisez un barbecue (ou un dîner en général d’ailleurs).

Faites vos courses en avance, au lieu du vendredi ou samedi  juste avant le dîner. Ça vous permettra d’éviter la foule et surtout de profiter des promotions sur la viande invendue. Cette viande se gardera sans problème dans un congélateur.

Pourquoi des prix réduits sur la viande ? Dans beaucoup de magasins, toute la viande pour barbecue qui est en rayon depuis la fin de semaine passée est soldée dès le lundi. Non pas parce qu’elle est devenue périmée, mais parce que les magasins doivent s’en débarrasser au plus vite avant qu’elle ne le soit, et refaire le plein pour le week-end suivant.

D’ailleurs, à propos de la viande : ce sera une des dépenses les plus lourdes pour votre barbecue. Comment réduire ce coût ? En choisissant des viandes qui sont de toute façon moins coûteuses, comme le poulet par exemple. Avez-vous déjà essayé des cuisses de poulet rôties au barbecue ? C’est excellent !

Pour le dessert, allez au plus simple. En général, à la fin d’un barbecue, vos invites n’ont plus si faim que ça. Une pastèque ne coûte pas cher et ravira tout le monde, car elle est très rafraichissante et ne pèse pas sur l’estomac.

Enfin, un conseil général : n’hésitez pas à mettre vos invités à contribution. Par exemple demandez à chaque invité de ramener une entrée ou un dessert, ou encore des boissons pour tout le monde. Faites juste attention de ne pas demander la même chose à deux personnes différentes. Ça ne serait pas grave, mais vous risquez de vous retrouver avec  5 kilos de salade de riz sur les bras :-)

Continuez d’épargner pendant la crise

27/04/2010 Aucun commentaire

A la suite de mon précédent article, diorflam a posté le commentaire suivant :

Et bien! Vous en avez bien de la chance de pouvoir encore épargner à l’heure actuelle! Il y a une dizaine d’années, ça m’était encore possible, mais à l’heure actuelle, je n’y pense même plus. Lorsque toutes les factures sont payées, (et je n’ai aucun crédit à par l’hypothécaire) et que le frigo est rempli il ne reste malheureusement plus grand-chose pour les extras !

Il est vrai que la crise a eu un impact direct sur un certain nombre de personnes, en particulier sur ceux qui ont les revenus les plus faibles. Cependant, je suis convaincu qu’il n’y a pas de petites épargnes ou de petites économies et que toute personne, peu importe son salaire, doit absolument dépenser moins que ce qu’elle ne gagne. Même en période de crise, continuez d’épargner !
 
Dans la plupart des cas, nous avons plus de pouvoir sur nos dépenses que sur nos revenus, en particulier pour les salariés. C’est pourquoi cet article sera orienté vers la réduction des dépenses. Il existe tout de même des moyens assez sympathiques de percevoir un revenu additionnel.

Commençons par la situation la plus difficile : chaque mois vous dépensez plus que vous ne gagnez. Tous les mois vous êtes obligé de piocher dans vos réserves, si vous en avez encore, ou de tirer sur votre découvert autorisé. Il est évident que vous ne tiendrez pas longtemps à ce rythme, votre banque finira par vous bloquer, vous vous retrouverez dans une situation catastrophique et vous risquez des problèmes financiers graves et sans fin. Réagissez avant d’en arriver là : prenez des mesures draconiennes pour réduire vos dépenses immédiatement.

Voyons maintenant une situation plus classique : à la fin de chaque mois il ne vous reste plus que quelques dizaines d’euros tout au plus. C’est la situation décrite dans le commentaire de diorflam. Vous dépensez quasiment tout que ce que vous gagnez. C’est un bon début, puisque finalement vous dépensez (un peu) moins que vous ne gagnez. Epargnez ces quelques euros qu’il vous reste en fin de mois, c’est toujours ça de pris. Les petits ruisseaux font les grandes rivières !

Ensuite, essayez de voir si vous pouvez réduire vos dépenses, avec pour objectif d’avoir non plus quelques euros mais une centaine d’euros sur votre compte en fin de mois. Commencez par quelque chose de simple, comme réduire vos dépenses au supermarché par exemple : j’avais publié quelques astuces (et encore plus d’astuces) à ce sujet il y a quelques temps. Tentez l’expérience, vous conserverez votre confort de vie tout en réduisant vos dépenses. Au pire, vous n’aurez rien perdu.

En fin de compte, l’essentiel est de dépenser moins que ce que l’on gagne. Tout ce qui reste peut être épargné, même 10 euros, même en période crise.

Avez-vous dû cesser d’épargner depuis le début de la crise ? Ou quelles solutions avez-vous trouvé pour continuer d’économiser tous les mois ?

Payez-vous votre propre salaire

26/04/2010 7 commentaires

Chaque mois, nous payons tout un tas de sommes à de nombreuses entreprises et personnes différentes : factures de téléphone, d’électricité, de gaz, dépenses au supermarché, frais de transport, etc. En revanche, nous oublions assez facilement de payer la personne la plus importante : nous-même !

Avez-vous déjà pensé à vous payer votre propre salaire ? C’est un concept assez connu dans le monde des finances personnelles et qui mérite d’être connu d’un public bien plus large. Vous allez voir, ce n’est pas compliqué. Pour simplifier, je pars du principe que vous touchez un salaire mensuel, mais le raisonnement est le même pour tout type de revenu.

On peut distinguer deux méthodes : ceux qui se payent en premier et ceux qui se payent en dernier.

Se payer en premier

Dès que vous touchez votre salaire, vous en prélevez immédiatement une partie pour la placer sur un compte épargne, l’investir ou faire un peu des deux. Le reste de votre salaire servira à payer vos dépenses courantes évidemment. Ce qui restera éventuellement après les dépenses pourra servir à vous faire plaisir.

1082516_26942191Le gros avantage de cette méthode est que vous épargnez tous les mois, quoi qu’il arrive. C’est d’ailleurs ce principe qui est utilisé dans la solution 60% que je vous avez présentée il y a quelques temps. De plus, vous vous forcez ainsi à vous en tenir à un budget prédéfini, ce qui évité les tentations et les dépenses futiles, voire inutiles.

L’inconvénient est qu’en cas de dépense imprévue, ou si vous avez épargné un peu trop en début de mois, vous risquez de vous retrouver à court d’argent à la fin du mois. Rien de dramatique si vous pouvez récupérer votre épargne ou si vous avez un fonds d’urgence, mais ce serait faire le contraire de ce que vous souhaitiez faire au départ : épargner !

Se payer en dernier

Vous l’aurez compris, il s’agit de mettre de côté tout l’argent qui vous reste à la fin du mois, après avoir payé toutes vos dépenses et réglé toutes vos factures.

Ici le principal avantage est que vous maximisez votre épargne, dans le sens où tout ce qui n’a pas été dépensé sera mis de côté.

L’inconvénient est que vous risquez d’être tenté de dépenser plus que nécessaire, en particulier à la fin du mois quand vous voyez qu’il vous reste encore un peu d’argent sur votre compte.

Se payer en premier ET en dernier

Pour ma part je fais les deux. Je place systématiquement une partie de mon salaire en épargne, dès que je le reçois. Je sais combien je peux épargner chaque mois parce que je connais assez précisément le montant de mes dépenses mensuelles habituelles. Si vous n’avez jamais fait cet exercice, faites-le maintenant, c’est extrêmement utile. Si en plus, au cours du mois, j’ai réussi à dépenser moins que d’habitude, alors tout ce qui reste sur mon compte à la fin du mois est également versé sur un compte épargne.

C’est pour moi la meilleure façon de maximiser mon épargne, mais évidemment cela dépend de la situation et de la personnalité de chacun. Si vous ne savez pas par où commencer et que la solution 60% vous paraît difficile à suivre, je vous suggère de commencer par mettre 10% de votre prochain salaire sur un compte épargne, dès que vous le recevez. Ajustez ensuite le mois suivant en fonction de ce qui vous reste à la fin du mois.

Et vous, quelle est votre méthode pour épargner ?

Les livrets d’épargne : choisir un livret non réglementé

20/04/2010 2 commentaires

Ceci est la troisième et dernière partie d’une série d’articles sur les livrets d’épargne (ou comptes d’épargne). La première partie abordait la différence entre livrets réglementés et livrets non réglementés. La seconde partie présentait les caractéristiques des différents livrets réglementés (taux, plafonds, conditions d’accès) pour vous permettre de choisir celui qui vous convient. Nous allons maintenant voir ensemble pourquoi les livrets non réglementés peuvent également vous intéresser, en particulier depuis que le plus populaire des livrets réglementés, le livret A, vous fait perdre de l’argent !

Caractéristiques

Pour rappel, les livrets non réglementés, appelés parfois super livrets, ont des conditions fixées librement par chaque banque. Leur plafond (quand il y en a un) est généralement bien plus élevé que ceux des livrets réglementés et vous pouvez détenir autant de comptes que vous le souhaitez. Dans tous les cas, votre argent est toujours disponible.

Fiscalité

En revanche, ces livrets sont soumis à l’impôt sur le revenu soit lors de votre déclaration annuelle, soit par le prélèvement forfaitaire libératoire (PLF). Ils sont également soumis aux prélèvements sociaux. Au total, ça nous fait 30,10% d’impôts à l’heure où je vous écris.

Ce qui veut dire qu’un super livret à 2,50% bruts vous rapporte en réalité 1,75% (mieux qu’un livret A qui est à 1,25% actuellement).

Gardez bien en mémoire que les taux proposés pour ces super livrets sont des taux bruts, c’est-à-dire avant imposition. C’est le cas pour toutes les offres citées sur ce blog.

Banque en ligne ou banque traditionnelle ?

Etant donné que chaque banque peut décider librement des caractéristiques de ses livrets non réglementés (en particulier le taux d’intérêt), vous pouvez comparer les offres comme vous comparez les prix dans un supermarché.

En général, les banques traditionnelles ont des offres peut intéressantes. Il me semble que la mienne propose une rémunération de 1% par exemple.

En revanche, les banques en ligne se livrent une compétition acharnée pour attirer un maximum de clients. Les taux d’intérêt que j’ai pu relever aujourd’hui vont de 1,25% (comme un livret A) à 2,50%. Dans certains cas, elles proposent même des taux promotionnels de 2,90% à 5%, ce qui veut dire que votre épargne sera rémunérée à ce taux promotionnel pendant quelques mois.

Les meilleures offres du moment

Voilà qui conclut cette série sur les livrets d’épargne. J’espère vous avoir éclairé suffisamment sur le sujet pour vous permettre de faire votre choix. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser !

Les livrets d’épargne : choisir un livret réglementé

15/04/2010 Aucun commentaire

Ceci est la seconde partie d’une série d’articles sur les livrets d’épargne (ou comptes d’épargne). La première partie abordait la différence entre livrets réglementés et livrets non réglementés. Nous allons maintenant voir ensemble les caractéristiques des différents livrets réglementés (taux, plafonds, conditions d’accès). Le but est de vous permettre de choisir le livret réglementé le plus adapté à votre situation.

Pour rappel : les livrets réglementés ont l’avantage particulier d’être défiscalisés. Vous ne payez ni impôts, ni cotisations sociales sur les intérêts que vous touchez. En revanche chaque individu ne peut détenir qu’un seul livret réglementé de chaque type.

Les conditions décrites ici sont les conditions applicables à un particulier, à la date d’aujourd’hui.

Le Livret A (ou livret bleu pour le Crédit Mutuel)

  • Taux : 1,25%
  • Plafond : 15 300 euros
  • Conditions : accessible à tout particulier sans condition de ressources ou d’âge.

Le livret d’épargne populaire (LEP)

  • Taux : 1,75%
  • Plafond : 7 700 euros
  • Conditions : avoir payé moins de 757 euros d’impôts en 2009, un seul compte par contribuable et maximum deux par foyer fiscal (dans le cas d’un couple marié ou pacsé). Il n’est pas possible d’ouvrir un LEP pour ses enfants.

Le livret de développement durable (LDD)

  • Taux : 1,25%
  • Plafond : 6 000 euros
  • Conditions : accessible à toute personne ayant son domicile fiscal en France. Un seul compte par personne, maximum deux par foyer fiscal (dans le cas d’un couple marié ou pacsé).

Le livret jeune

  • Taux : selon les banques, entre 2% et 4,75% (chaque banque est libre de fixer ce taux)
  • Plafond : 1 600 euros
  • Conditions : avoir entre 12 et 25 ans (sur autorisation du représentant légal pour les mineurs) et résider en France. Particularité : certaines banques proposent d’y associer une carte de retrait (mais pas de carte de paiement).

Le compte épargne logement (CEL)

  • Taux : 0,75%
  • Plafond : 15 300 euros
  • Conditions : accessible à tout particulier. Particularité : il permet d’obtenir des prêts à taux préférentiel pour le financement de son logement (des travaux par exemple) auxquels s’ajoutent une prime de l’Etat.

Quel livret choisir ?

Les moins de 25 ans peuvent sans hésiter choisir le livret jeune. Sinon, le choix dépend de votre situation personnelle. Si vous avez un projet immobilier, le CEL peut être intéressant. Du point de vue du taux, le LEP est le meilleur livret (si vous remplissez les conditions), à défaut choisissez le livret A. Une fois rempli, vous pourrez passer au LDD qui, a priori, est le moins intéressant de tous ces livrets et utile uniquement si vous avez atteint le plafond de vos autres livrets.

Pour rappel, vous pouvez cumuler ces comptes, par exemple avoir un LEP, un livret A et un LDD pour un total de 29 000 euros (défiscalisés et garantis).

Nous voilà à la fin de la seconde partie. Au programme pour la suite, sur le même sujet : les meilleurs offres de livrets non réglementés sur le marché actuellement.