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Interview de Michel Vandeneuker, créateur de l’entreprise Vinodis

29/06/2010 un commentaire

J’ai le plaisir de publier cette nouvelle interview d’un créateur d’entreprise sur ZeroDette.com. Si vous avez des questions pour notre invité, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires sous l’article ! Si vous êtes vous-même un créateur d’entreprise et souhaitez réaliser ce type d’interview pour ZeroDette.com, ou si vous connaissez quelqu’un susceptible d’être intéressé, vous pouvez me contacter par e-mail (sylvain@zerodette.com) et je vous répondrai dans les meilleurs délais.

Bonjour Michel et merci d’avoir accepté de participer à cette interview ! Peux-tu nous dire qui tu es et quelle est ton activité ?

Je m’appelle Michel Vandeneuker et j’ai 36 ans. J’habite en Belgique et plus précisément à Manage, qui se situe à 40Km au Sud de Bruxelles et une trentaine de kilomètres de la France.

Je suis le fondateur de Vinodis, société créée en 2004 dont l’activité est la vente de vins européens.  Étant seul à temps plein dans l’organigramme, je dirais suis un sorte d’homme à tout faire : CEO, CFO, Directeur Commercial, Directeur Logistique, Directeur IT, Directeur Marketing, etc.

J’ai un associé, qui a encore son travail à temps-plein. Mais ça devrait changer dans les prochaines semaines, ce qui doublerait notre effectif ! :-)

Quel a été ton parcours avant de créer Vinodis ?

Au niveau études, j’ai un équivalent du Bac+3 comptabilité. Mon associé et moi-même sommes tous les deux issus de la bulle financière. Mon associé est Business Controller dans une grande multinationale. Pour ma part, j‘ai commencé par un emploi de comptable et terminé par Benelux Project Manager chez General Electric.

Vinodis est ma première expérience de création d’entreprise et sans doute pas la dernière, les idées fusent déjà ! Ce qui m’a freiné de monter ce projet, c’est sans doute la peur du monde de l’entrepreneur, les (fausses) idées reçues qu’on propage à ce sujet et le fait que le salaire tombe à la fin de chaque mois quand j’étais employé.

Comment l’activité s’est-elle développée, de la création de Vinodis à aujourd’hui ?

En 2004, nous avons misé sur une niche très particulière et un pari fou : « la découverte des vins européens » alors que les Vins du Nouveau Monde faisaient leur apparition face des clients très classiques ne jurant que par les vins de Bordeaux et de Bourgogne. Beaucoup de travail de dégustation, de sélection, de persuasion pour arriver où nous sommes actuellement.

Il y a 2 ans, nous avons remarqué que très peu de vins « étrangers » (hors France) étaient proposés en France, ce qui nous positionne en très bonne place dans ce créneau. Nous recevons beaucoup de demandes de France pour des vins de l’Est, italiens, etc. et avons même un restaurant à Toulouse qui travaille avec nos produits !

Depuis, l’activité s’est fortement développée. Le chiffre d’affaire annuel est en progression de 20-30% chaque année et 15% en 2009 (année de crise). Nous avons suffisamment de commandes pour devoir sous traiter la partie logistique. Actuellement, 6000 personnes sont inscrites à la newsletter et nous avons un peu plus de 1500 clients (sans compter les personnes qui ne veulent pas s’identifier).

Comment cette idée de business t’est-elle venue ?

La famille de mon associé, qui est aussi mon beau-frère, est dans le monde du vin depuis quelques générations. De mon côté, je voulais monter ma propre société depuis pas mal de temps.

Combien de temps s’est écoulé entre l’idée de départ et la création effective de l’entreprise ?

6 mois entre les premiers mots, les idées qui sont parties dans tous les sens, de la plus farfelue à Vinodis. Nous n’avions aucune expérience dans le monde de entrepreneuriat, ce qui nous a fait commettre pas mal d’erreurs de débutant ! Je tiens à préciser que les multiples lectures sur le Développement Personnel et les différentes rencontres ont changé notre vie depuis !

Comment s’est passé le lancement de Vinodis ?

Lorsque nous avons créé la société, nous avons tenté d’avoir une prime à la création d’emploi mais avons été découragés par la tonne de paperasse qui nous a été envoyée. Nous avons donc investi en fonds propres, au total 20 000 euros

A la création de l’entreprise, le plus dur, c’était de savoir par où commencer et se répartir correctement les tâches. Aujourd’hui, c’est de garder les 150% de qualité et de service que nos clients attendent de nous depuis des années. C’est essentiel, car le bouche-à-oreille est l’une de nos meilleures publicités ! Le networking nous sert également beaucoup pour faire connaître notre activité.

Le plus important chez la VinoTeam depuis le lancement de Vinodis, c’est que nous sommes hyper-complémentaires, ce qui est fondamental selon moi. Nous ne sommes donc jamais d’accord mais nous arrivons toujours à une solution qui améliorera le service au client.

Quels sont tes points forts qui t’ont aidé à créer Vinodis, et comment ont-ils contribué à la réussite de ce projet ?

Certains me surnomment « Workaholic ». Je travaillerais jour et nuit si nécessaire pour qu’un projet aboutisse.

Mon expérience de Project Manager m’a beaucoup aidé pour me mettre à la place du client, communiquer à outrance avec lui pour connaître ses désidératas et les mettre en ligne avec ce que nous pouvons lui offrir. C’est une remise en question presque quotidienne.

Au travers de Vinodis, j’ai découvert l’indépendance et appris la négociation.

D’où vient la réussite de ton entreprise ?

La flexibilité, le service, l’écoute, ainsi que le travail, le travail et le travail !

A quoi ressemble ton quotidien ?

Je dois gérer des dizaines de projets et opportunités en même temps ainsi que m’assurer que tous les clients sont livrés en temps et en heure. Mais il est très difficile de décrire une journée type, car une journée ne ressemble jamais à la veille ni au lendemain.

Quelle est la meilleure expérience que tu retiens de cette aventure ?

Il n’y a pas de meilleure expérience. Je retire satisfaction de chaque sourire d’un client quand il déguste et apprécie nos produits … et le « nirvana » quand un client est recommandé par un autre client ! :-)

Quels développements sont prévus pour l’année à venir ?

Nous sommes occupés à renouveler le site de fond en comble, car le site actuel date de 2001 et commence à devenir étroit par rapport à nos désidératas.

Si tu n’avais qu’un seul conseil à donner aux futurs créateurs d’entreprise, que leur dirais-tu ?

Un seul ? Si on se passionne par ce qu’on fait, on ne travaille pas, on est en vacances tous les jours !

Michel, je te remercie une nouvelle fois d’avoir accepté de participer à cette interview et je te souhaite beaucoup de réussite dans tes futurs projets !

Interview de Sébastien Chatelier, créateur de l’entreprise Animagora

21/06/2010 Aucun commentaire

J’ai le plaisir de publier cette nouvelle interview d’un créateur d’entreprise sur ZeroDette.com. Si vous avez des questions pour notre invité, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires sous l’article ! Si vous êtes vous-même un créateur d’entreprise et souhaitez réaliser ce type d’interview pour ZeroDette.com, ou si vous connaissez quelqu’un susceptible d’être intéressé, vous pouvez me contacter par e-mail (sylvain@zerodette.com) et je vous répondrai dans les meilleurs délais.

Bonjour Sébastien, et merci de participer à cette interview ! Si tu veux bien, commençons par une présentation succincte, avant d’entrer dans les détails.

Je suis Sébastien Chatelier, j’ai 19 ans et j’habite actuellement à Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne. J’ai créé mon entreprise en janvier 2009. Il s’agit d’Animagora, une entreprise qui intervient partout en France pour proposer aux propriétaires d’animaux une solution de garde fiable, efficace et de proximité. Avec plus de 5 000 intervenants en France, Animagora représente déjà plus de 200 000 euros de chiffre d’affaires en 2010.

Tu es donc à la tête de ta propre entreprise à l’âge de 19 ans. Quel parcours as-tu suivi pour démarrer si vite et si fort ?

Dès l’âge de 16 ans, la création de mon entreprise était décidé, d’où mon orientation scolaire entièrement tournée vers la création d’entreprise : tout d’abord un cursus STG (sciences et technologies de la gestion), suivi d’une formation dans l’école d’entrepreneuriat Advancia. Côté professionnel, ayant créé Animagora à 18 ans, je n’avais aucune expérience. En revanche, mon associé âgé de 62 ans, Gilles Bouvet, a apporté l’expérience de sa carrière commerciale et a ainsi comblé ce manque.

Parlons maintenant de ton entreprise. Peux-tu nous décrire son activité ?

Animagora est spécialisé dans la mise en relation entre particuliers pour la garde d’animaux partout en France. Un client nous appel en nous indiquant un souhait de garde pour son chat, son chien, son rongeur ou même son perroquet. Nous nous chargeons alors de le mettre en relation avec un intervenant adapté à sa demande et bien sûr disponible sur la période demandée.

Notre société se différencie notamment par :

  • Une présence nationale
  • Une grande qualité de sélection des intervenants gardant les animaux
  • Une réelle rapidité d’exécution dans la recherche de famille d’accueil
  • Une relation de confiance établie entre nos équipes, nos clients et intervenants

Comment cette idée de business t’est-elle venue et comment avez-vous démarré ?

Comme beaucoup d’étudiants, j’ai commencé tout jeune à garder les animaux de mes voisins durant les vacances. J’ai compris qu’un réel besoin existait dans ce domaine. L’idée initiale est partie de ce constat. J’ai eu la chance de rencontrer mon associé à ce moment précis. Nous avons décidé dans un premier temps de créer une association afin de commencer à structurer l’activité.

La société fut ensuite créée avec le même associé, mais aujourd’hui nous sommes toute une équipe à gérer l’activité au quotidien et faire ainsi se développer rapidement notre business. Le projet Animagora représente un investissement de plusieurs dizaines de milliers d’euros, avec un capital de 6 000 euros. Nous avons également bénéficié d’une belle visibilité au sein d’un concours organisé par le Chambre de Commerce dédié à la création d’entreprise chez les jeunes.

Quelles ont été les difficultés les plus importantes, avant de créer ton entreprise ?

La difficulté majeure pré – création que j’ai pu rencontrer fut la crédibilité aux yeux de nos partenaires et des conseillers qui nous épaulaient. On peut tout à fait être crédible en temps que chef d’entreprise à 18 ans, néanmoins cela demande plus de préparation et de travail que pour des personnes d’un âge plus avancé.

Comment as-tu fait connaître ton entreprise ?

Pour faire connaître Animagora au grand public, nous utilisons principalement la publicité on-line via les différents supports à disposition (moteur de recherche, display, e-mailing). Nous couplons ceci avec une présence au niveau presse afin de démocratiser le service et notre marque.

A quoi attribues-tu la réussite de ton entreprise ?

Considérer qu’Animagora est une réussite serait à l’heure actuelle prétentieux. Nous sommes au début d’une aventure qui se dessine de façon positive. On peut attribuer le fort développement actuel de la société à une qualité de service irréprochable couplé à une politique de communication efficace.

Parlons maintenant de toi et de ton expérience. Que penses-tu avoir appris grâce à la création de ton entreprise ?

La création d’entreprise m’a permis d’apprendre en une année ce que j’aurais éventuellement appris par un autre biais, mais en 10 ans ! La synthèse pourrait en être la suivante :

  • un esprit de réflexion et d’analyse avant toute forme d’action
  • une bien meilleure maitrise de ma façon de communiquer tant au point de vue oral que pratique
  • la patience
  • une maturité accrue
  • une maitrise plus importante des différents moyens marketing visant à faire connaître une marque

Quelle est la meilleure expérience que tu retiens de cette aventure ?

Ce n’est pas évident au vu des nombreuses expériences que procure la création d’entreprise ! Mais si je ne devais retenir qu’un seul moment je mettrais en avant la fierté d’une demi page d’article dans le magazine Capital pour présenter Animagora.

Attention, question piège : arriverais-tu à décrire une journée type ?

Décrire une journée type, impossible ! Cela change en permanence, c’est l’une des raisons qui m’ont attiré vers l’entrepreneuriat. Du point de vue activité, aucun jour ne ressemble à un autre!

Ceci dit, les tâches suivantes apparaissent le plus souvent dans mon quotidien:

  • définition de nouvelles opérations de communication
  • gestion du recrutement et réponses aux interrogations de nos salariés
  • négociation de nouveaux partenariats
  • gestion de l’administratif
  • réfléchir aux services qui feront d’Animagora le N°1 de demain
  • répondre aux sollicitations et aux attentes de nos clients

Si tu n’avais qu’un seul conseil à donner aux futurs créateurs d’entreprise, que leur dirais-tu ?

Osez ! En effet, la création d’entreprise est souvent déterminée par votre capacité à oser. Osez négocier de gros partenaires, osez des développements stratégiques, osez des stratégies de communication innovantes, osez vous mettre en avant pour promouvoir votre entreprise !

Quels développements sont prévus pour l’année à venir ?

Nous souhaitons dans les années à venir développer notre société à l’international ainsi que nous positionner en temps que N°1 du marché Français.

Sébastien, je te remercie une nouvelle fois d’avoir accepté de participer à cette interview et je te souhaite beaucoup de réussite dans tes futurs projets !

Interview de Thierry Goddet, créateur de l’entreprise Cavissima

17/06/2010 Aucun commentaire

J’ai le plaisir de publier la seconde interview d’un créateur d’entreprise sur ZeroDette.com. Si vous avez des questions à poser à notre invité, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires sous l’article ! Si vous êtes vous-même un créateur d’entreprise et souhaitez réaliser ce type d’interview pour ZeroDette.com, ou si vous connaissez quelqu’un susceptible d’être intéressé, vous pouvez me contacter par e-mail (sylvain@zerodette.com) et je vous répondrai dans les meilleurs délais.

Bonjour Thierry et merci d’avoir accepté de réaliser cette interview ! Commençons par le début : qui es-tu et quel a été ton parcours avant de créer ta première entreprise ?

Thierry Goddet, créateur de l’entreprise CavissimaJe m’appelle Thierry Goddet, je viens juste d’avoir 50 ans et j’habite à Saint Didier au Mont d’Or dans la région française Rhône-Alpes. Je suis le fondateur de l’entreprise Cavissima, le premier concept de constitution de cave en ligne.

J’ai suivi des études commerciales. Je suis passé par une école de commerce, l’Ecole Supérieure Libre Des Sciences Commerciales Appliquées (ESLSCA). J’y ai d’ailleurs créé l’ESLSCAfé avec un autre étudiant. Nous avons établi une SARL et une association loi 1901 pour acheter et gérer un bar, faisant office de cafétéria pour les étudiants de l’ESLSCA.

J’ai également obtenu le MBA de Pace University de New York.

J’ai ensuite occupé divers postes dans des directions commerciales et marketing, ainsi que des directions de filiales. J’ai notamment travaillé pour le Groupe V, j’ai d’ailleurs ouvert leur première filiale en Asie, à Singapour.

Tu as donc ensuite décidé, en 2009, de devenir ton propre patron et de lancer Cavissima. Peux-tu nous dire en quoi consiste l’activité de ton entreprise ?

Cavissima est le premier concept de constitution de cave en ligne : les services intègrent et combinent une boutique en ligne, un stockage sécurisé en boutique, une interface de gestion et un service de livraison rapide et fiable. La carte des vins de garde inclus plus de 400 références choisies par John Euvrard, le Meilleur Ouvrier Sommelier de France. Pour chaque vin, il indique en permanence les années d’apogée. Le client peut alors se faire une cave équilibrée et sortir ses vins, ni trop tôt, ni trop tard.

En effet, c’est un concept original dans ce secteur très concurrentiel ! Comment cette idée de business t’est-elle venue ?Logo Cavissima

J’ai fait une sorte de brainstorming avec des membres de ma famille autour de ma passion : les vins de garde. Je voulais créer un business à valeur ajoutée et fortement différenciée de ce qui existe à présent. 11 mois se sont écoulés entre l’idée de départ et la création de Cavissima.

As-tu démarré seul ton entreprise ?

Je me suis fait aider par RH Présence, un excellent cabinet d’accompagnement pour les cadres en région lyonnaise. Les coachs m’ont véritablement assisté dans toutes les étapes. J’ai six autres associés répartis en Rhône Alpes et dans le monde entier.

Tu as fait en sorte d’être bien entouré au niveau compétences ! Qu’en était-il pour le financement ?

J’ai levé 280 000 euros auprès des actionnaires (réseau personnel) et le Réseau Entreprendre m’a offert un prêt sur l’honneur de 20 000 euros. La banque m’a offert une ligne de financement garantie Oseo pour 100 000 euros.

Quelles ont été les difficultés les plus importantes, avant de créer ton entreprise ? Et aujourd’hui ?

A la création, ce fût très simple… Tout s’est déroulé rapidement. La plus grande difficulté, c’est de passer du projet à l’action. Puis, la solitude… Heureusement le Réseau Entreprendre et Novacité m’assistent énormément dans la planification, la remise en cause et le contrôle de mon activité. On me propose également des activités pour me sortir la tête du guidon. Excellent !

L’entreprise était donc montée. Il n’y avait plus qu’à la faire connaître aux clients potentiels. Comment t’y es-tu pris ?

Facebook, Google, les portails spécialisés, Viadeo, Linkedin, la Presse Papier, la TV, la radio, Novacité, le Réseau Entreprendre, des cocktails de lancement… Tout est bon !

En fin de compte, l’idée c’est qu’il faut être présent partout ! Ca ne doit pas être évident de tout gérer en même temps. Quels sont tes points forts qui t’ont aidé ?

Le travail, la rigueur, l’imagination, la capacité à manager, à créer des projets et à les réaliser, l’enthousiasme et la détermination. J’ai également un très bon réseau de relations.

Toute une palette de compétences en somme ! Penses-tu avoir acquis certaines compétences en plus grâce à la création de ton entreprise ?

Il y a trois domaines dans lequel je progresse :

  • la politique e-marketing,
  • la dégustation et la connaissance des terroirs français : chaque mois, je visite un vigneron avec John Euvrard, le sommelier de Cavissima,
  • la comptabilité et la finance de haut de bilan.

Et quelle est la meilleure expérience que tu retiens de cette aventure ?

Exemple de cave sur CavissimaLa dégustation avec John Euvrard et mes fournisseurs vignerons. Ils adorent Cavissima, car nous représentons une garantie de continuité dans la chaine de qualité et l’assurance de la satisfaction du client. Cavissima garantit en effet que le vin de grande qualité qu’ils produisent (dans la vigne et au cuvier) offrira le meilleur de lui-même quand il sera servi et consommé par le client final.

Ca donne envie ! Mais j’imagine que tous les jours ne se passent pas de cette manière. A quoi ressemble ton quotidien ? Arriverais-tu à décrire une journée type ?

A 50 ans, j’ai la chance d’être raisonnable : 10 heures par jour maxi de travail. Parfois, mais rarement, le week-end.  Je démarre par les objectifs de la journée, puis de l’administratif, des commandes, etc. Mes collaborateurs arrivent et nous fixons leurs objectifs et tâches clés. Ensuite je passe du temps à faire du commercial, de la communication, des fiches-produits, le suivi des tableaux de bord, etc. C’est varié et infini…

Quels sont les points forts de ton entreprise par rapport à la concurrence ?

Mon concept est une innovation… Nous essayons donc d’être excellents dans la qualité de nos services et dans la délivrabilité au client, pour éviter de se faire rattraper lorsque nous serons copiés. Notre réussite dépend non seulement de notre travail et de notre rigueur, mais aussi de notre capacité à savoir nous faire entourer des autres et à les écouter, à commencer par nos clients.

Quels développements sont prévus pour l’année à venir ?

Lancer la version 2 du site et accélérer le développement commercial

Enfin, si tu n’avais qu’un seul conseil à donner aux futurs créateurs d’entreprise, que leur dirais-tu ?

Créer à deux, c’est une bonne idée !

Merci d’avoir accepté de participer à cette interview et bonne chance pour la suite !

Reprendre un commerce : deux questions fondamentales

08/06/2010 6 commentaires

Avez-vous déjà songé à reprendre un commerce déjà existant ? C’est une option intéressante pour ceux qui voudraient se lancer dans l’entrepreneuriat sans avoir à créer une entreprise de A à Z.

Je viens de lire un article à ce sujet, particulièrement intéressant parce qu’il pose deux questions fondamentales pour ceux qui souhaitent effectivement reprendre le business d’un artisan ou d’un commerçant :

  • Est-il préférable d’être seul ou en couple ? Derrière cette question se détachent en réalité plusieurs problématiques, en particulier celle du statut du conjoint.
  • En ville ou plutôt à la campagne ? Selon votre choix (ou vos possibilités), le travail à effectuer en amont de la reprise sera bien différent.

L’article conclut sur une notion très importante à mes yeux : un projet de reprise de commerce, comme n’importe quel projet de reprise ou de création d’entreprise, implique de prévoir et trouver un équilibre entre son projet de vie et son projet professionnel.

Lire l’article complet sur Cession-Commerce.com

Trouver une idée de création d’entreprise en observant ce qui se fait ailleurs

31/05/2010 11 commentaires

ChercherVous avez envie de créer votre entreprise, mais vous n’avez pas encore trouvé une idée de business qui vous semble rentable. Avant d’aller plus loin, je vous conseille de lire cet article publié le mois dernier : trouver une idée de business. Ensuite, voici une méthode pour trouver une idée d’entreprise, ou pour valider la viabilité d’une idée que vous auriez déjà : observez ce qui se fait et qui fonctionne ailleurs.

Faites la liste de tous les commerces et entreprises installés dans votre ville. Souvent, une liste (plus ou moins mise à jour) est disponible sur le site Internet de la mairie ou sur des sites tiers. Sinon, contactez la mairie pour savoir s’ils disposent d’une liste de ce type.

Cherchez ensuite dans la région des villes de taille similaire, et faites la même liste pour chaque ville.

En comparants les différentes listes d’activités ainsi obtenues, vous pouvez identifier des idées de création d’entreprise. Par exemple vous pouvez noter que toutes ces villes ont une auto-école sauf une. Voilà un excellent point de départ pour trouver une idée de création d’entreprise ! Il faudra évidemment pousser l’analyse plus loin et faire une véritable étude de marché.

Le plus important, c’est de comparer la zone où vous pensez exercer votre activité avec d’autres zones semblables. En d’autres termes, comparez ce qui est comparable.

Vous pouvez également vous inspirer de ce qui se fait à l’étranger. Un exemple qui me vient à l’esprit est le home staging (en français, valorisation immobilière ou mise en valeur de propriété). Cette activité consiste à mettre en valeur un logement dans le but de le vendre plus vite et/ou plus cher. Vous pouvez évidemment le faire vous-même ou demander à une entreprise spécialisée de le faire pour vous. Cette activité est toute nouvelle en France, alors qu’elle existe déjà depuis des dizaines d’années en Amérique du Nord (source : Wikipédia). Voilà une occasion en or d’être le pionnier dans un domaine d’activité !

Pour résumer, il vous suffit de regarder ce qui se fait ailleurs pour trouver ce qui manque près de chez vous. De cette façon, vous aurez probablement plusieurs idées de création d’entreprise qu’il faudra ensuite approfondir une par une. Bonne chance et n’oubliez pas de vérifier ces 4 points avant de vous lancer !